KARATÉ DENSHŌ KAN
DENSHŌ
KAN
Une tradition reçue.
Un héritage transmis.
« Chaque élève mérite d’être encouragé, aidé et valorisé afin qu’il puisse s’épanouir et grandir avec assurance au sein de sa communauté. »
— Maître Gérald Verville
ORIGINES ET MISSION
UN HÉRITAGE VIVANT
Le Karaté Denshō Kan a été développé par Sensei Jonathan Pepin au cours de ses 23 ans au sein de la fédération de Karaté Ate-Waza-Kan, où il a atteint le grade de Shidan (ceinture noire 4e dan) et obtenu les mentions Bushi (Guerrier) et Satori (Éveil/Illumination). Cette aventure a permis de rassembler les savoirs de beaucoup de senseis, d’abord sous la bannière de maître Claude Mongeau (Rokudan - 6e Dan) et ensuite maître Gérald Verville (Hachidan - 8e Dan). Suite à la retraite de maître Gérald, Karaté Denshō Kan est né en portant en lui les valeurs transmises par ce grand homme, mais aussi tout Karaté Ate-Waza-Kan et autre.


IDENTITÉ · NOM
空手 · 伝承 · 館
Le nom Karaté Denshō Kan a été choisi pour une raison très précise.
空手 — Karaté.
空 (kara) = vide
唐 (tō/kara) = Tang, Chine (Anciennement) 手 (te) = main
Donc, kara(te) veut non seulement parler du combat à « main vide », mais aussi du vide intérieur ; Le lâcher-prise.
Son ancienne appellation parle d’un autre terme désignant « main de chine » dû à son origine.
伝承 — Denshō
伝 (den) = transmettre, communiquer, faire passer 承 (shō) = recevoir, accepter, hériter, reprendre
Par conséquent, ensemble, 伝承 (denshō) signifie « transmission d’un héritage et d’une tradition ».
館 (kan) = maison
Donc, on peut traduire Karaté Denshō Kan par « Maison de transmission de l’héritage de l’art de la main vide ». Il s’agit non pas d’un endroit, mais d’une idée qui vit en chacun de ses disciples.
IDENTITÉ · EMBLÈME
CHAQUE SYMBOLE A UNE HISTOIRE

L’emblème de Karaté Denshō Kan a été construit pièce par pièce afin d’illustrer son origine et sa mission.
L’ensō : Le cercle inachevé fait d’un seul trait signifiant l’imperfection, l’inachevé, le chemin, mais pas la fin.
Le maître : Dans un sens, à travers Karaté Denshō Kan, un élève reçoit l’enseignement et sa ceinture des mains de maître Gérald, c’est pourquoi nous empruntons ses traits pour l’emblème.
Le Katana : Cette arme est une petite pensée, puisque maître Gérald était un passionné de l’art des samouraïs et l’a étudié pendant de longues années. Il nous lie aussi aux vertus du bushidō.
L’élève : Une femme a intentionnellement été choisie pour l’emblème officiel afin de rappeler la très grande implication qu’a eu Karaté Ate-Waza-Kan (donc nos origines) dans la révolution où les femmes ont pu pratiquer le Karaté (et les arts martiaux) et ce, même à haut niveau. Nous parlons d’une époque où Ate-Waza-Kan est né en se détachant de la fédération Karaté Kyokushinkai.
La flamme : Au fond de la pièce, la flamme représente l’héritage laissé par nos maîtres, qui, même lorsqu’ils sont loin, sont toujours parmi nous et ne s’éteignent jamais.